Back pain and stiff neck are a widespread problem, particularly in people who work with computers. To help solve the problem, a group of doctors in Berlin have devised a small exercise programme. Dr Annett Reißhauer's team at the Physiotherapy and Rehabilitation Clinic at the Charité Hospital tested two intervention procedures in patients with back and neck pain. They selected techniques that could easily be applied at work: physiotherapeutic exercises and a biofeedback procedure indicating muscle tension.

Both methods are very effective in improving mobility of the neck bones and relaxing muscles. As regards reducing pain, the active exercise programme did somewhat better. It was also easier to integrate it in daily routine than biofeedback. The study lasted for seven weeks. A total of 104 volunteers were divided into three groups: an exercise, a biofeedback, and a control group. The physical exercise programme was carried out over a period of 10-15 minutes to strengthen and stretch the muscles of the neck and shoulders.

People usually first come into contact with the varicella zoster virus during childhood in the form of chickenpox. After the disease has healed, the virus often lies dormant for y ears in the cells of the central nervous system where it can flare up again at any time as a result of exhaustion, a weak immune system or stress. Shingles (or herpes zoster) may break out even in summer when radiation from the sun is very intensive. It appears in the form of streaks of small spots and blisters usually on the side of the chest (seldom on the face).

The symptoms on the skin can usually be treated with a virustatic, a preparation that attacks the virus directly. A bigger problem is the severe nerve pain that often accompanies shingles and may last for a long time (postherpetic neuralgia). In order to prevent the pain becoming chronic, additional treatment should be started in time - i.e. within three days after the blisters have appeared in the form of antidepressants and anticonvulsants. These are usually prescribed for depression and fits, but in low doses they can also relieve pain. If they are of no help, strong opioids should be used, for example a long-acting pain patch.

The head of the study, Dr David Schwappach, lecturer at the Faculty of Health Politics at the WHU, was surprised at these "dramatic" results. He strictly pointed out that it was not the aim of the study to "stir up trouble". They just wanted to find out how people judged medical errors and what they expect in the event of an error. However, the results also show that those interviewed certainly appreciate that doctors have a lot of work to do, but they also expect that doctors deal frankly with errors together with the victims. According to Schwappack, "an expression of regret is very important".

According to the study, the question whether patients change their doctor after an error depends on the doctor's behaviour. Many people thought that honestly admitting to an error helps to form a basis of trust and they are then prepared to build up a firm relationship with their doctor and not to take consequences. "Doctors and medical staff should take patients seriously and ensure that they are treated with respect in the event of errors. At the same time the German health system must ensure that staff are not overworked and supported in trying to avoid errors," Schwappach demanded.

Les meilleures manières de soulager vos maux de dos

Stress, fatigue, voire surmenage, dans un cas comme dans l’autre, c’est toujours le même qui trinque : qui a bon dos. Cette expression courante montre bien que tout se répercute dans le dos, événements traumatisants ou lentes poussées de fatigue non récupérées. Médecins et spécialistes prescrivent des médicaments, le plus souvent des analgésiques, qu’il ne faut pas hésiter à prendre si votre dos vous fait souffrir, car ils constituent le premier rempart contre le sentiment d’anéantissement ressenti par les patients atteints de lombalgies chroniques. Pour autant, il serait malheureux de s’arrêter à cette première étape, car le dos, tout comme l’ensemble du corps d’ailleurs, parle par les douleurs, qui sont des signaux, des signaux d’alerte à l’attention de votre cerveau.

Normalement, le médecin dirige ses patients vers un physiothérapeute qui aura pour mission de déceler les faiblesses de votre dos, étudier par le toucher et des mouvements sélectionnés s’ils s’agit de difficultés d’origine musculaire ou articulaire. C’est avec lui que vous apprendrez les gestes d’échauffement et les exercices quotidiens qui vous permettront de renforcer votre dos si précieux et d’éviter l’arrivée de prochaines douleurs.

« Le patient est souvent le mieux placé pour savoir ce qui lui fait du bien : très souvent, ils disent qu’une séance de massage ou un après-midi dans une eau thermale leur fait un bien fou. D’autres aiment aller marcher de longues heures. C’est très important que le patient soit acteur de sa propre santé. On constate que les personnes qui adoptent une pratique liée à la réparation de leur dos guérissent 30 à 40% mieux et plus vite, alors que 80% environ des personnes qui souffrent de maux de dos disent avoir eu déjà au moins 4 attaques insupportable de douleur, ce qui montre bien que les maux de dos sont récurrents, et qu’il faut tout mettre en application pour les éloigner et les soigner le plus surement. ! »

Mais un médecin a-t-il aussi des maux de dos ? Et si oui, qu’entreprend-il pour y remédier ? « (Rires) Bien sûr que j’ai aussi des maux de dos, malheureusement ! Mais prévenir est très important, aussi je me muscle régulièrement les parties les plus sensibles, surtout celles qui ont tendance à se rigidifier avec l’âge, et quand la douleur devient difficile à contenir, à cause du stress ou d’un mauvais mouvement, il m’arrive d’aller au salon de massage Paris Escort, qui a développé une très grande diversité de techniques adaptées selon les demandes. »

Il existe dans plusieurs villes de France des salons spécialisés dans les massages, dans lesquels vous trouverez un réconfort qui n’est pas seulement agréable, mais aussi indispensable dans un processus de renforcement. « Il ne faut surtout pas négliger l’importance du massage. D’abord, c’est apaisant, mais surtout, c’est souvent la seule manière de détendre les muscles en profondeurs, et de leur enlever cette rigidité qui durcit et les douleurs et les réflexes, et qui empêche bien souvent que la situation globale et locale s’améliore. » On l’aura compris, sans massage, pas de rémission pour le dos.