Douleur à la tête : symptômes d’éveil de Kundalini ?

Le Kundalini ou l’éveil du serpent est un terme présent dans le yoga.

C’est une pratique qui peut être réalisée dans l’optique d’atteindre une extase divine.

Bien qu’elle soit recherchée par de nombreuses personnes, elle peut survenir naturellement de manière violente et engendrer de nombreuses douleurs quotidiennes.

Douleur à la tête symptômes d’éveil de Kundalini

De quoi s’agit-il réellement ?

Qu’est-ce que la Kundalini ?

En matière de quête spirituelle, la kundalini s’inscrit souvent comme le Graal.

Signifiant « entouré en spirale » et qualifié d’énergie indispensable, nombreux sont ceux qui espèrent vivre l’expérience de son ouverture.

La kundalini est une énergie présente en chacun de nous qui, une fois éveillée, se matérialise sous la forme d’un serpent.

Ce dernier se dénoue tout au long de nos chakras principaux (ils sont au nombre de 7) et s’étend jusqu’à la tête.

Cet éveil de la spiritualité permet d’accéder à de nombreux pouvoirs psychiques qui augmentent les capacités intellectuelles, mais également de guérison du corps.

C’est l’opportunité d’accéder à une connexion plus forte avec Dieu, mais aussi à un éveil suprême qui apporte extase, joie et pureté de l’âme.

Enfin, selon les Indiens, la kundalini et la libération des 7 chakras permettent d’atteindre la meilleure et la plus haute conscience de soi-même.

Quels sont les impacts de la Kundalini ?

Il est important d’être entièrement préparé pour procéder à un éveil de la kundalini.

Bien que très recherché, il est important d’en connaître les effets qui peuvent s’avérer néfastes pour une personne.

En effet, les effets secondaires, qui peuvent varier des troubles physiques (douleurs à la tête) aux troubles psychologiques, peuvent s’avérer difficiles à vivre quotidien surtout lorsqu’on ignore d’où provient le mal.

Il faut donc éviter de forcer l’éveil de la kundalini qui peut chez certaines personnes engendrer des troubles psychiatriques.

Cette dernière doit se faire naturellement et sans pression.

N’hésitez donc pas à vous renseigner à propos de l’éveil de la kundalini sur Wikipédia pour en savoir plus sur son fonctionnement et ses effets.

Quels sont les symptômes de la Kundalini ?

La kundalini peut arriver de manière accidentelle suite à un incident et cela peut engendrer de nombreuses douleurs.

Les symptômes liés à la Kundalini sont généralement semblables à ceux ressentis par des victimes en état de mort imminente.

Il est donc déconseillé de partir à la recherche de la kundalini si l’on n’est pas prêt physiquement, émotionnellement et mentalement.

Les principaux symptômes ressentis lors d’un éveil sont les suivants :

  • des spasmes, des crampes, des douleurs musculaires ;
  • l’augmentation de l’énergie et de l’électricité corporelle ;
  • de l’engourdissement et des démangeaisons ;
  • un changement de température corporelle ;
  • des tremblements incontrôlés ;
  • des troubles du sommeil ;
  • des céphalées ou une forte migraine ;
  • une hyperactivité ou une extrême fatigue ;
  • l’augmentation ou la diminution du désir sexuel ;
  • des douleurs dans la poitrine et des palpitations cardiaques ;
  • et des douleurs digestives.

Pour apaiser ces différents symptômes, il est conseillé d’utiliser des exercices de visualisation, de respiration et du yoga.

Faire le vide autour de vous permettra une concentration maximum sur votre « moi intérieur » et vous permettra d’apaiser vos symptômes.

L’important dans ce type de pratique est d’être prêt et en accord avec soi-même.

Il faut donc avoir acquis une certaine maturité spirituelle avant de se lancer dans la recherche de la kundalini.

Il existe de nombreux moyens qui vous permettront de découvrir cet univers :

  • le yoga ;
  • les séances chamaniques ;
  • les récitations de mantras ;
  • et des exercices et de la méditation.

Le plus important est de faire attention à la procédure et de ne pas minimiser les risques encourus.


Articles connexes :

Magnétiseur à distance pour calmer la douleur ?

Douleur au cuir chevelu et pellicule chronique : que faire ?